Cas simulé - versant régulier :
Cet essai simule une rupture sur un versant large, régulier, sans variation notable de pente et dont le sol présente une faible rugosité (terrain typique des grands éboulis fins situés au pied de zones rocheuses).
On peut observer une rupture franche, concernant tout le versant et suivant les ancrages amont au plus près.
Cette simulation est proche de nombreux cas réels observés sur des sites d'ampleur très variée.
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Cas simulé - vallon :
Le modèle réduit comporte ici un talweg assez marqué dont l'axe est parallèle à la ligne de pente du versant.
La rupture survient sur l'un des flancs du vallon (sans doute celui qui était le plus chargé) et l'écoulement emprunte le creux du vallon, pouvant parfois provoquer une rupture sur l'autre flanc.
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Cas simulé - versant avec gros éboulis :
Ici, le modèle réduit représente une zone d'éboulis grossier en bordure d'une zone d'alpage. Les blocs sont totalement enfouis mais tout juste recouverts (situation typique de début de saison).
On voit que la rupture ne se propage pas parmi les blocs. Pour une même inclinaison, la zone où le sol présente une forte rugosité apparaît donc plus stable tant que l'épaisseur de la couche n'est pas suffisante pour permettre des glissements en surface.
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Cas simulé - versant avec pente convexe :
Ici, le modèle réduit comporte une zone avec une brusque augmentation de pente. On constate que la fracture se produit au niveau de la rupture de pente. On notera que cette simulation est particulièrement réaliste en ce qui concerne l'aspect du dépôt qui comporte quelques blocs tabulaires au-dessus de boules de plus petite taille, ce qui s'observe souvent dans la nature.
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Cas simulé - couloir étroit :
Pour cet essai, le modèle réduit simule un couloir très étroit et bordé de rochers. On voit que la rupture s'est produite dans les pentes voisines du couloir sans que ce dernier soit concerné.
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