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/ la boutique // La revue " Neige et avalanches " /// Index bibliographique


Résumés d'articles parus depuis le n°92 - déc. 2000   imprimer         
   
 

Rappel : les numéros épuisés signalés par ce picto ondulation sont consultables à la bibliothèque de l’ANENA.
Des photocopies peuvent être réalisées (0,07 € par page, franco de port).

fSecours

• Mort par avalanches : le rôle déterminant du CO2, Radwin M., et al. ., Ledoux X.(Traducteur),
n°95, sept. 2001, pp. 2-7

Résumé :

L'asphyxie est accélérée de manière importante par l'accumulation rapide du dioxyde de carbone expiré dans l'air et le manteau neigeux environnant.
Une hypothèse a été émise selon laquelle l'exclusion complète du CO2 expiré durant l'ensevelissement permettrait de prolonger une oxygénation par l'air contenu dans le manteau neigeux. Huit volontaires sains ont été totalement ensevelis pendant plus de 90 minutes sous de la neige compacte. Ils respiraient grâce à un dispositif ne comprenant pas de poche d'air pour inspirer mais un long tube traversant le manteau neigeux pour expirer le CO2. Pour contrôler, un groupe témoin de 5 personnes a été étudié dans les mêmes conditions. Cependant, ceux-ci avaient une petite cavité d'air de la taille d'un poing mais aucun appareil permettant l'exclusion du CO2.
Dans le groupe expérimental, le temps moyen d'ensevelissement était de 89 minutes, malgré l'absence d'une poche d'air. Il n'y a eu aucune modification des paramètres physiologiques dans ce groupe comparé à la normale. En comparaison, les personnes du groupe témoin sont restées ensevelies en moyenne durant 10 minutes et sont devenues hypercapniques et hypoxiques.

On en conclut qu'il y a suffisamment d'oxygène dans un manteau neigeux compact comparable à un dépôt d'avalanche pour permettre, en cas d'ensevelissement, une oxygénation normale et une ventilation durant au moins 90 minutes, à la condition que le CO2 expiré soit exclu.

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• La recherche des victimes d’avalanche par sondage, Darrhort A., Henry P., Ottonello J., Schmutz E..
N° 101, mars 2003, pp. 2-6

Résumé :

L’évolution des moyens électroniques de détection des victimes d’avalanche ne doit pas faire oublier que dans certains cas, la recherche par sondage demeure la seule possibilité de localisation.
Une équipe de professionnels du secours a remarqué une disparité importante des méthodes utilisées et une absence de justification lors de leur utilisation. L’équipe a également noté de grandes difficultés dans l’application des méthodes en situation réelle.
Deux méthodes de sondage (rapide et minutieuse) ont donc été sélectionnées, selon une étude des statistiques (profondeur d’ensevelissement, position des victimes, rapport temps/surface sondée, etc.). Elles se sont avérées efficaces. Le rôle du chef de vague est facilité. Il peut réellement contrôler l’efficience de la pratique.

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• Invention pour l'alerte et le secours aux victimes d'avalanches, Castelain A., Tricot J.C., Broche D.,
n° 102, juin 2003, pp. 6-9

Résumé :

Le but de cet article est de présenté un capteur électronique récemment breveté. Ce capteur est conçu pour détecter automatiquement qu’une personne est ensevelie sous la neige. Son principe de fonctionnement sera présenté, ainsi que l’état des travaux de recherche et les applications envisageables.

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• Premiers secours à une victime d’avalanche, Favrie D.,
n° 103, sept. 2003, pp. 12-15

Résumé :

Cet article, destiné aux non professionnels, est de revoir les techniques de secours aux victimes d’avalanche. Parmi les trois causes de décès en avalanche, l’auteur insiste sur l’asphyxie, car la rapidité du dégagement de la victime et les premiers soins prodigués peuvent l’éviter.

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• chances de survie pour les victimes d'avalanche, Sivardière F.,
n°108, déc. 2004, p. 19

Résumé :

L’information sur les chances de survie des victimes ensevelies est plus précise depuis la prise en compte de données complémentaires collectées entre 1990 et 1998.
L’étude, dirigée par le Docteur H. Brugger, montre que 52,4% des victimes totalement ensevelies décèdent, tandis que 4,2% des personnes partiellement ou pas ensevelies décèdent.
L’évolution des chances de survie selon le temps d’ensevelissement a également été étudié. La courbe montre que :
- lorsque le temps d’ensevelissement dure moins de 18 minutes, les chances de survie dépassent 90% ;
- elle décroît de 91% à 34% entre 18 minutes et 35 minutes ;
- elle est ensuite stable jusqu’à 120 minutes ;
- puis elle chute rapidement à 7% après 130 minutes et se stabilise à nouveau à cette valeur.

Cette étude confirme que les chances de survie sont liées au temps d’ensevelissement. Les victimes ensevelies conservent leurs meilleures chances durant les 15 premières minutes. Cela confirme également l’importance pour un groupe de skieurs de gérer un secours par lui-même avec certains équipements (Arva, sonde, pelle) et de l’entraînement.

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f Secours : accidentologie des avalanches

• Bilan des accidents d'avalanches 1999-2000, Sivardière F., Jarry F.,
n°92, déc. 2000, pp. 18-22

Résumé :

Cette année (du 1er octobre 1999 au 30 septembre 2000), l'ANENA a enregistré 50 avalanches impliquant des personnes. Parmi ces 50 avalanches, 20 accidents ont causé la mort de 28 personnes.
Toutes ces personnes pratiquaient une activité de loisirs.

En prenant en compte le nombre de décès, cette année tient la sixième position depuis la saison 1989-90.
Un accident survenu dans les Hautes-Alpes le 23 février 2000 a été la cause du décès de 6 personnes alors qu'elles effectuaient une randonnée à skis et raquettes. Il s'agit du cinquième accident très grave (impliquant 4 décès ou plus) depuis 1989, considérant les activités de loisirs.

Près de la totalité des accidents mortels étaient concentrés durant la période hivernale, du 16 décembre 1999 au 22 avril 2000 (19 accidents et 26 décès au cours de cette période). 25% des accidents et 35% des décès ont eu lieu durant le mois de février.

A l'inverse de l'année dernière, la distribution des décès selon l'activité montre que, cette année, 18 personnes sont décédés au cours d'une activité de randonnée (raquette ou ski de randonnée) et 6 personnes sont mortes alors qu'elles pratiquaient le hors-piste. 4 personnes sont décédées au cours d'une activité d'alpinisme.

Comme sur 10 ans la distribution des décès a été égale entre les activités de randonnée et de hors-piste, on peut dire que cette année a été en défaveur des personnes pratiquant la randonnée.

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• Bilan des accidents d'avalanches 2000-2001, Jarry F.,
n°96, déc. 2001, pp. 23-27

Résumé :

Cette année (du 1er octobre 2000 au 30 septembre 2001), l'Anena a recensé 58 avalanches impliquant des personnes. 20 accidents ont été mortels pour 28 personnes. Presque toutes ces victimes pratiquaient une activité de loisirs. Un accident mortel est survenu au cours d'une opération de déclenchement : un pisteur secouriste est décédé.
Considérant le nombre de décès, cette année se situe sous la moyenne annuelle (31 morts par an entre le 1er octobre 1989 et le 30 septembre 2000).
85% des accidents et 85,5% des décès sont intervenus durant l'hiver (du 1er décembre 2000 au 30 avril 2001). Le mois de janvier a concentré 30% des accidents.
Un fait inhabituel se trouve dans le fait que les Alpes du Sud ont concentré un taux d'accident (40%) bien plus élevé que la moyenne annuelle (18,5%).
À la différence de l'année dernière, la répartition des décès selon l'activité montre que, cette année, 13 personnes sont décédées au cours d'une activité de hors-piste (5 skieurs et 8 snowboarders) et 8 sont décédées au cours d'une activité de randonnée (2 à raquettes et 6 en ski de randonnée). 6 personnes sont mortes au cours d'une activité d'alpinisme.
Cette année est donc en défaveur des pratiquants hors-piste.

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• Avalanches et mortalité, Sivardière F.,
n°98, juin 2002, pp. 10-11

Résumé :

Les accidents mortels d'avalanche font souvent l'objet d'un traitement médiatique particulier qui peut fausser la perception de leur importance quantitative. Qu'en est-il donc réellement ?
De 1989 à 2001, l'Anena a dénombré 249 accidents mortels d'avalanches, à l'origine de 372 décès. Il y a donc eu, en moyenne, 21 accidents mortels et 31 décès par an.
Environ 15 à 20 % des personnes emportées meurent et 50 % des ensevelis décèdent.
En France, les avalanches représentent moins de 20 % des décès en montagne.

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• Évolution et gravité des accidents mortels d'avalanche, Sivardière F.,
n°99, sept. 2002, pp. 6-7

Résumé :

D'octobre 1989 à septembre 2001, l'Anena a recensé 249 accidents d'avalanche mortels. Les variations annuelles sont irrégulières, mais globalement, le nombre d'accidents mortels à légèrement augmenté durant ces 12 années.
372 personnes sont décédées des suites de ces accidents. Comme pour les accidents mortels, l'évolution des décès, bien qu'annuellement irrégulière, présente une légère augmentation au cours des dernières années..
Plus de 75% des accidents mortels ont causé 1 seul décès, et moins de 10% ont causé 3 décès ou plus. Parmi ces derniers, 10 accidents ont été la cause du décès de 4 personnes ou plus.

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• Bilan des accidents d'avalanches 2001-2002, Jarry F.,
n°100, déc. 2002, pp. 9-13

Résumé :

Cette année (du 1er octobre 2001 au 30 septembre 2002), l’Anena a recensé 39 avalanches impliquant des personnes.
Parmi ces 39 avalanches, 18 ont causé le décès de 29 personnes. Presque toutes ces personnes pratiquaient une activité de loisirs. Un accident fatal est survenu durant une opération de déclenchement d’avalanche : 1 pisteur-secouriste est décédé.
Cette saison est particulièrement atypique : tous les accidents ont eu lieu au cours de l’hiver (du 1er décembre au 30 mai). 60% (11/18) des accidents mortels sont survenus dans le département de la Savoie. Plus de 75% (22/29) des décès sont survenus alors que les personnes skiaient ou surfaient hors-piste (17% des décès sont survenus en randonnée).

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• Hors-piste, randonnée et accidents d'avalanche, Sivardière F.
n ° 101, mars 2003, pp. 7-9

D’octobre 1989 à septembre 2002, l’Anena a enregistré 267 accidents mortels d’avalanche. 401 personnes sont décédées des suites de ces accidents.
42% de ces 267 accidents mortels ont concerné des personnes qui pratiquaient une activité hors-piste. 39% sont survenu alors que les victimes pratiquaient une activité de randonnée.
Parmi ces 401 décédés, 144 étaient hors-piste et 152 en randonnée.
Ainsi, le hors-piste a causé plus d’accidents mortels d’avalanche que la randonnée. Mais il y a moins de décès en hors-piste qu’en randonnée.
Au cours de ces 13 années, il y a une légère augmentation du nombre de décès et d’accidents en randonnée et en hors-piste. Mais la hausse est plus importante pour le hors-piste que pour les activités de randonnée.

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• Bilan des accidents d'avalanches 2003-2004, Jarry F.,
n ° 108, déc. 2004, pp. 14-18

Résumé :

Cette année (du 1er octobre 2003 au 30 septembre 2004), l’Anena a recensé 53 avalanche impliquant des personnes. Parmi ces 53 accidents d’avalanche, 21 ont eu des conséquences mortelles pour 26 personnes. Comme chaque année, presque tous les accidents sont survenus alors que les victimes pratiquaient une activité de loisirs.
Un accident mortel a eu lieu au cours d’une opération de déclenchement. Un autre est survenu sur une route fermée à la circulation alors que la victime prenait une photo. Comme d’habitude, la randonnée et le hors-piste sont les activités les plus concernées :
9 décès au cours d’une randonnée à skis ou à raquettes et 10 décès au cours d’une activité hors-piste. L’Anena a enregistré une augmentation des accidents d’avalanche en hors-piste au cours des 15 dernières années.

La vaste majorité des accidents d’avalanche a eu lieu dans les Alpes du Nord françaises, notamment en Savoie qui comptabilise 47% de l’ensemble des accidents.
2003-2004 est la 5ème année consécutive pour laquelle le nombre de décès se situe sous la moyenne des 15 dernières années.

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• Localiser une victime d'avalanche, et après ? Claderoli A., traduction : Zuanon J.P.,
n°114, mars 2006, pp. 2-5

Résumé :

Il y a peu d’informations concernant les techniques de dégagement afin d’atteindre les personnes ensevelies par une avalanche, bien que cela représente une technique impliquant des complications ou le risque d’aggraver les blessures de la victime. Il a donc été jugé nécessaire de rassembler et organiser un ensemble de considérations de manière à réaliser un dégagement correcte, en considérant principalement que ce dernier ne doit pas être considéré comme une opération visant à libérer une personne de sa gangue de neige, mais plutôt de l’atteindre et de créer autour d’elle un espace suffisant permettant sont traitement.
Dès lors, une personne ne doit pas être libérée de la neige, mais les secouristes doivent plutôt l’atteindre.
Dans le même temps, une procédure de dégagement doit favoriser la collecte (diagnostic) d’informations précises concernant la condition de la victime ensevelie, c’est-à-dire si il y a une poche d’air et des informations fiables sur l’état de son système respiratoire.

Au cours du dégagement, il est alors nécessaire d’adopter quelques mesures visant à satisfaire des besoins spécifiques, à suivre une séquence bien définie, que l’on peut résumer ainsi :

1. technique du tunnel,
2. rechercher et localisation de la poche d’air,
3. protection des voies respiratoires,
4. mise en place de l’aire de première urgence.

L’application systématique de ces mesures permettra d’accomplir l’opération de secours la plus appropriée, prenant en compte les conditions créées au moment de l’arrêt de l’avalanche, et principalement en essayant de ne pas les empirer.

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• Bilan des accidents d'avalanche 2005/2006, Jarry F.,
n°116, déc. 2006, pp.15-21

Résumé :

Cette année (du 1er octobre 2005 au 30 septembre 2006), l’Anena a enregistré 106 avalanche impliquant des personnes. Parmi ces 106 avalanches accidentelles, 50 ont été fatales pour 57 personnes. L’Anena n’a jamais compté autant d’accidents en une seule année. Et avec 55 décès, cet hiver (du 1er décembre au 30 avril) est également le pire que la France ait jamais connu. Cette année met fin à la baisse globale des décès constatés au cours des 6 dernières années. L’Anena enregistre plus de 2 fois plus de décès en randonnée et près de trois fois plus de décès en hors-piste. Ce bilan des morts par avalanche montre que la Savoie est le département le plus touché par les accidents d’avalanche et que le hors-piste est l’activité la plus concernée.

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• Évolution des décès et des accidents mortels par avalanche en France, Sivardière F. Jarry F.,
n°118, juin 2007, pp. 6-13

Résumé :

Depuis sa création en 1971, l’Anena collecte les données relatives aux accidents d’avalanche et publie un bilan annuel dans sa revue. Cet article propose une « photographie » sur les accidents mortels entre les années 1969-70 et 2006-2007.

Entre ces deux saisons, on peut noter 4 étapes dans l’évolution des accidents mortels et décédés : une augmentation du début des années 70 au milieu des années 80, puis une diminution jusqu’au début des années 90, à nouveau une augmentation jusqu’au début des années 2000 et, finalement, une diminution jusqu’en 2005-06. Cette dernière diminution (1999-00 à 2004-05), stoppée par le bilan dramatique (57 morts) de l’année 2005-06, s’explique par la diminution du nombre d’accidents mortels en randonnée et alpinisme (moins 36% en randonnée entre les périodes 1995-2000 et 2000-2005, moins 44% en alpinisme).
Au contraire, le nombre d’accidents mortels et de décès en hors-piste a augmenté entre ces deux périodes.

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• Bilan des accidents d'avalanches 2006/2007,Jarry F.,
n°119, oct. 2007, pp. 10-15

Résumé :

Cette année (du 1er octobre 2006 au 30 septembre 2007), l’Anena a recensé 81 avalanches impliquant des personnes. Parmi ces 81 accidents d’avalanche, 16 ont été fatals pour 20 personnes.
Après une année catastrophique (2005-2006), cette saison est l’une des moins dramatiques depuis 1989-90 et renoue avec la tendance à la baisse que l’on pouvait observer depuis 1999. Comme pour 2005-2006, les raisons d’un tel résultat sont à trouver dans des conditions météo et un manteau neigeux particuliers.
Ce bilan confirme le fait que la Savoie est le département le plus touché, notamment par les accidents d’avalanche hors-piste. La concentration des domaines skiables en Savoie peut expliquer ce fait. Tous les accidents sont survenus alors que les personnes pratiquaient une activité de loisir : randonnée, hors-piste ou alpinisme. Mais, contrairement aux saisons précédentes, il y a eu plus d’accidents en randonnée qu’en hors-piste.

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• le médecin du secours en montagne face aux victimes d'avalanche, M. Blancher
n°126, juil. 2009, p. 23-26

Résumé :

Explications et conseil pratiques - Le Dr Marc Blancher, médecin du secours en montagne, explique comment et pourquoi les victimes d’avalanche peuvent décéder.
Abordant des situations réelles, il propose des conduites à tenir par les témoins sauveteurs.
Enfin, il explique les différents techniques de réchauffement qui peuvent être mises en œuvre sur le terrain et à l’hôpital.

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f Secours : matériel

• 10 ans d'expérience avec le ballon ABS, Tschirky F., Kern M., Brabec B.,
n°93, mars 2001, pp. 9-11

Résumé :

L'airbag avalanche est disponible dans le commerce depuis plus de 10 ans - une période qui permet de tirer un bilan intermédiaire : le ballon ABS accroît-il vraiment la sécurité ?
Les résultats de tests terrain, les statistiques d'accidents d'avalanche impliquant des personnes porteuses de l'airbag et les considérations théoriques donnent des indications quant à l'efficacité du matériel.
Lors du test terrain utilisant des mannequins équipés d'airbags, tous les ballons gonflés étaient visibles sur le dépôt de l'avalanche test. La majorité des victimes d'avalanche porteuses de ballons ABS n'étaient pas du tout ou pas entièrement ensevelies ou pouvaient être localisées immédiatement grâce au ballon qui demeurait visible à la surface du dépôt. Un décès est la conséquence du principe physique qui sous-tend le procédé de l'airbag : il ne fonctionne que lors de l'écoulement de l'avalanche.
Ces résultats sont corroborés par des investigations théoriques et statistiques.
En conclusion, l'airbag avalanche peut être considéré comme un complément raisonnable de l'équipement classique de sécurité en avalanche.

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• ARVA 2000 : réactions et précisions, Sivardière F.,
n°93, mars 2001, pp. 19-25

Résumé :

La publication des résultats relatifs aux tests ARVA réalisés durant l'automne 2000 a entraîné plusieurs réactions et demandes d'explications. L'Anena a reçu notamment des lettres de Claude Rey, guide de haute-montagne, Mrs. Zuanon et Raynaud du Club Alpin Français et de la société Ascom (producteur du Barryvox).
Les points principaux, sur lesquels l'Anena donne des informations complémentaires, sont : le manque de position de l'Anena considérant les résultats des tests ; l'explication de la méthode utilisées pour établir la portée utile ; et les réactions sur les valeurs obtenues au cours des tests.

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• Tests ARVA : les mesures de laboratoire, Sivardière F.,
n°95, sept. 2001, pp. 8-11

Résumé :

À la suite des tests de terrain, l'Anena a mandaté une société indépendante pour procéder à certains tests ARVA en laboratoire.

Les objectifs de ces test étaient de :
- réaliser des mesures objectives ;
- vérifier la conformité des appareils à la norme ;
- permettre des comparaisons avec les résultats des tests sur le terrain.

5 modèles d'ARVA ont été testés : le Tracker DTS, les Ortovox M1 et F1 Focus, le Barryvox Mammut et l'ARVA 9000.
Les paramètres testés étaient : la fréquence d'émission, le cycle de fonctionnement, la puissance du signal à l'émission, les émissions parasites, la sensibilité du récepteur, la largeur de la bande passante de réception, la durée de fonctionnement.

Les conclusions sont :
- aucun des appareils ne respecte la norme sur un paramètre (la puissance minimale à l'émission). Un ARVA (Ortovox F1 Focus) ne respecte pas la norme sur deux autres paramètres (fréquence d'émission et cycle de fonctionnement) ;
- les mesures issues des tests de terrain sont confirmées. La portée en particulier varie du simple au double d'un appareil à l'autre

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• Recco : intérêts et limites, Sivardière F.,
n°99, sept. 2002, pp. 2-5

Résumé :

De nombreux moyens de secours en avalanche existent. Certains, comme les Arva, peuvent être utilisés par les victimes et les témoins immédiatement après un accident. D'autres, comme le système Recco, nécessitent l'intervention des secouristes professionnels.
Le Recco (les diodes et le radar) présente des avantages mais aussi certaines limites.
Pour les professionnels du secours équipés du radar, le Recco permet de réduire la durée de l'intervention sur le dépôt d'avalanche et le nombre de participant au secours.
Pour les victimes, la petite diode, bien moins chère qu'un Arva, ne nécessite pas de piles ni d'aucun entrainement au secours. Mais, à la différence des Arva, le système Recco ne permet pas aux victimes et témoins d'un accident de mener le secours en autonomie. L'intervention des professionnels, avec le radar, est toujours requise, et l'équipe de secours arrive souvent après les 15 minutes vitales.
Dès lors, l'Anena ne recommande pas les diodes Recco pour les activités de randonnée ou l'alpinisme, qui se déroulent toujours loin des postes de secours. Elles ne peuvent être utiles qu'aux skieurs hors-piste.

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• De l'intérêt d'une sonde et d'une pelle en cas d'avalanche : par Dominique Stumpert.
n° 100 - Décembre 2002.

Résumé :

Des tests ont été conduits afin d’établir le rôle de la sonde et de la pelle durant le secours à l’ARVA de victimes ensevelies.
Les résultats conduisent à conclure que ces deux équipements doivent être utilisés par les sauveteurs (compagnons de la victime) en complément de l’ARVA.
En effet, il y a 3 phases dans une opération de secours utilisant l’ARVA :
- la localisation globale avec l’ARVA ;
- la localisation fine avec la sonde ;
- le dégagement de la victime avec la pelle.
Comparé à un sauvetage à l’ARVA sans pelle et sans sonde : la sonde permet un gain de temps d’approximativement 10 minutes. 35 minutes peuvent être gagné grâce à la pelle, lorsque la victime est ensevelie sous 100 cm de neige.

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• Localisation des victimes d’avalanche ensevelies : 1/ le cas des victimes non coopérantes, Sivardière F.
n° 102, juin 2003

Résumé :

Dès les années 60, plusieurs recherches ont été menées afin de créer des appareils permettant de localiser les victimes non coopérantes ensevelies sous des avalanches.
Les principaux éléments du cahier des charges étaient les suivants :
- faible dimensions ;
- fiabilité ;
- procédure de recherche simple et rapide ;
- portée utile suffisante ;
- précision de localisation inférieure au mètre.
Le champ des méthodes et des techniques étudiées pour localiser les victimes totalement ensevelies ne portant pas d’appareils pouvant faciliter leur localisation semble très large.
Mais toutes ces apparentes bonnes idées ont échoué. Aujourd’hui, la sonde et le chien d’avalanche demeurent les seuls systèmes permettant de localiser ce type de victimes.

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• Localisation des victimes ensevelies sous une avalanche : 2/ les victimes coopérantes, Sivardière F.
n° 103, sept. 2003

Résumé :

Dès les années 60, plusieurs études ont été conduites afin de créer des appareils permettant de localiser des victimes coopérantes ensevelies sous une avalanche.
De nombreuses méthodes et technologies ont été étudiées pour localiser des victimes totalement ensevelies équipées d’un appareil spécifique permettant leur localisation.
Certaines de ces bonnes idées ont échouées, d’autres demeurent, telles que les Arva.
Actuellement, les Arvas offrent au skieur une chance de plus pour survivre à l’avalanche, lorsque tout est allé de travers.

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• RECCO, où en est-on ? Sivardière F.,
n°115, sept. 2006, pp. 10-12

Résumé :

Le système Recco existe depuis plus de 20 ans, mais, parce qu’il a été controversé, il n’a été réellement commercialisé en France qu’à la fin des années 90.

Cette saison, pour la première fois en France, le système Recco a permis de localiser et de retrouver vivante un skieur hors-piste.
Aujourd’hui, le système, qui est réellement intéressant pour les activités hors-piste, fait partie de la panoplie des secouristes professionnels.
Parce que l’efficacité globale du système repose sur le nombre de skieurs et de snowboarders équipés des réflecteurs, la compagnie Recco équipe de réflecteurs plus de 100 marques de vêtements d’hiver, casques, chaussures et équipements de protection.

De plus en plus de skieurs semblent porter des reflécteurs Recco. Ceci devrait aider les secouristes professionnels dans leur travail quotidien !

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• L'ABS vario : un nouveau concept de l'airbag destiné aux professionnels, Tuaillon JL.,
n°119, oct. 2007, pp.24-25

Résumé :

L’utilisation systématique des sacs airbags (ABS) apporte un plus incontestable en matière de sécurité aux pisteurs secouristes qui peuvent se trouver dans des situations à risques imprévues. L’évolution de ce matériel pour en améliorer l’efficacité, le confort et l’adaptation à toutes les situations continue. Les sacs ABS modulables permettent à tous d’avoir toujours ce système de sécurité complémentaire quel que soit le matériel transporté (poids et volume).

 

 

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